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Un 4½ à Mile End, pas un rang de campagne.

Pas de grange, pas de champ, pas de dix chenils en rangée. Un appartement, deux races, et un éleveur qui répond lui-même au téléphone.

Notre histoire

Ça a commencé par une évidence : la campagne, c'est pas pour tout le monde.

J'ai grandi avec des chiens de chasse dans un rang à Bedford. En déménageant à Montréal, j'ai réalisé que la majorité des familles qui voulaient un chien vivaient exactement comme moi maintenant : en appartement, sans cour, avec un horaire de ville. Et pourtant, presque tous les élevages « sérieux » sont à une heure de route, avec des races pensées pour courir sur un terrain de cinq acres.

Le bouledogue anglais et le boston terrier existent depuis plus d'un siècle exactement pour ce mode de vie-là : compagnons de compagnie, pas chiens de travail. Alors j'ai arrêté de chercher un compromis et j'ai commencé à élever les deux races qui n'en demandent pas.

Première portée en 2019, dans mon 3½ de l'époque. Six ans plus tard, toujours à Mile End, toujours une seule portée à la fois.

Portée de bouledogues nourrie par leur mère, dans l'appartement
Nos races

Deux races. On les connaît par cœur.

Toutes deux brachycéphales — museau court, visage plat. On en parle franchement, avantages et limites, avant que vous ne réserviez, pas après.

Bouledogue anglais

Calme, affectueux, increvablement patient avec les enfants. Besoin d'exercice minimal — deux courtes marches par jour suffisent. Parfait pour un horaire de bureau en ville.

À savoir, sans détour : respiration bruyante, intolérance à la chaleur (jamais dehors au-delà de 25 °C), ne nage pas, et la mise bas se fait presque toujours par césarienne planifiée — la tête du chiot est trop large. C'est pour ça qu'il coûte plus cher.

Boston terrier

Plus vif que le bouledogue, sociable, intelligent, s'adapte vite à un horaire chargé. Le compagnon d'appartement par excellence — le surnom « American Gentleman » n'est pas volé.

À savoir, sans détour : yeux proéminents plus sensibles aux blessures, sensibilité à la chaleur (moindre que le bouledogue, mais réelle), et une bonne dose d'énergie les deux premières années.

On ne vous vendra jamais l'un ou l'autre comme un chien de plein air ou un chien pour famille à la campagne. Si vous cherchez un chien qui court dix kilomètres avec vous, ce n'est pas ici. Et c'est correct — on préfère vous le dire tout de suite.

Portrait d'un chiot bouledogue anglais, gros plan
Santé

Ce qu'on teste, ce qu'on note, ce qu'on garantit.

Les races brachycéphales ont des enjeux de santé connus. On ne les cache pas, on les dépiste. Aucune saillie sans ces quatre évaluations complétées sur les deux parents.

Notation BOAS

Évaluation fonctionnelle des voies respiratoires par un vétérinaire, pour écarter les reproducteurs trop obstrués.

Cœur et patella

Auscultation cardiaque et évaluation des rotules, deux points faibles connus des deux races.

Trachée et hanches

Dépistage de l'hypoplasie trachéale et radiographie des hanches sur le bouledogue anglais.

Garantie écrite de deux ans contre les maladies héréditaires graves. Remplacement ou remboursement, à votre choix — et les résultats des deux parents vous sont remis, pas juste le certificat.

La visite

Venez voir l'appartement avant de décider.

Sur rendez-vous, même sans projet ferme. Vous voyez exactement où vit la portée — pas une salle de montre, notre salon.

Un conseil valable peu importe où vous adoptez : méfiez-vous d'un éleveur qui propose une rencontre dans un stationnement de centre commercial. C'est le signal le plus fiable qui existe.